Saint François, Initiateur du dialogue interreligieux ? - Capucins de Morgon

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Saint François, Initiateur du dialogue interreligieux ?

Publié le 18/06/2026

    N°9 - Mars 2026  

 

SAINT FRANÇOIS, INITIATEUR DU DIALOGUE INTERRELIGIEUX ?

 

        En 1986, le pape Jean-Paul II invita personnellement les représentants des religions les plus répandues à une rencontre œcuménique de prière le 27 octobre.  Le lieu prévu pour cette réunion interreligieuse n’était pas anodin : « Le choix s’est porté sur Assise, parce que c’est la ville du saint homme vénéré ici, saint François, connu et révéré à travers le monde comme symbole de la paix, de la réconciliation et de la fraternité. »1 Le Poverello qui prêchait la paix aux factions ennemies des cités italiennes et qui laissait flotter dans son sillage le parfum de sa belle devise «  paix et bonté » est donc pris comme modèle et symbole de la paix entre les religions. N’est-il pas allé trouver le sultan Al-Malik Al-Kamil à Damiette en 1219, alors que la guerre faisait rage entre musulmans et croisés ? Mais était-ce bien dans un but œcuménique qu’il alla sous la tente du neveu de Saladin ? Les récits de cet épisode et l’exemple de ses frères se rejoignent pour répondre par la négative. Cependant, depuis les travaux savants des « franciscanisants » (érudits séduits par la physionomie de François), les franciscains actuels et l’église conciliaire pensent que oui.

            I- Saint François, homme apostolique 

            Qu’est-ce que l’œcuménisme ?

            En préliminaire il importe de savoir ce que l’on entend par œcuménisme et dialogue interreligieux pour savoir si saint François les a pratiqués.

            L’œcuménisme est un mouvement né au 19ème siècle au sein du protestantisme, afin de recréer par le dialogue et la prière commune l’unité perdue par le principe du libre examen.

            Certains catholiques, gagnés à l’idée que l’unité de l’Église était détruite depuis que les sectes orthodoxes et protestantes s’en étaient séparées, tentèrent de faire de l’œcuménisme catholique en se rapprochant des protestants. Ils furent solennellement condamnés en 1928 par l’encyclique Mortalium animos de Pie XI. Leurs idées ayant triomphé au concile Vatican II, l’œcuménisme est devenu comme la cause finale de l’Église. Tandis que depuis toujours les catholiques cherchent  à sauver les âmes par la conversion à la foi en Jésus-Christ, l’œcuménisme promeut les relations entre les diverses confessions chrétiennes dans un but de paix et d’entente, par le dialogue et la prière commune, sans souci de conversion. Le décret conciliaire sur l’œcuménisme Unitatis Redintegratio, déclare : « Promouvoir l’unité du genre humain est l’un des buts principaux du concile. » Cette unité se construit de quatre façons :

            1°) Par tout effort accompli pour éliminer les paroles, jugements ou faits qui rendent difficiles les relations avec les frères séparés.

            2°) Par le dialogue : réunion ou chacun explique à fond la doctrine de sa religion, pour acquérir une connaissance véritable et une estime plus juste des autres.

            3°) Par une collaboration plus large au bien commun.

            4°) Par la prière commune.

            La déclaration conciliaire Nostra ?tate applique ces principes de l’œcuménisme aux religions non-chrétiennes. C’est le dialogue interreligieux, notamment avec l’Islam : « l’Église regarde avec estime les musulmans… » Malgré les nombreuses dissensions passées, « le Concile les exhorte tous [chrétiens et musulmans] à oublier le passé et à s’efforcer sincèrement à la compréhension mutuelle, ainsi qu’à protéger et à promouvoir ensemble, pour tous les hommes, la justice sociale, les valeurs morales, la paix et la liberté ».

            Voyons si saint François vivait déjà avant la lettre de ces principes œcuménistes.

             La rencontre à Damiette

            Saint François n’eut qu’un but : imiter Jésus à la lettre, dans sa pauvreté, dans sa vie de prière et de sacrifice, et aussi dans son zèle pour le salut des âmes. Pour sauver les âmes, il fonda un ordre de mendiants-prédicateurs. Dans ce même but, et « brûlant du désir du martyre »2 il s’embarqua trois fois pour les pays musulmans (ce qui marque son grand désir). Enfin arrivé en Égypte il va trouver le sultan Al-Malik Al-Kamil, accompagné du frère Illuminé auquel il rappelle les paroles de Notre-Seigneur : « Je vous envoie comme des brebis parmi les loups »3. Voilà l’estime de saint François pour les musulmans : ce sont des loups !

       Le respect des musulmans envers eux se manifeste par la douceur de leurs procédés : « Ceux-ci, plus rapides que des loups se jetant sur les brebis, se précipitèrent brutalement sur eux et s’en saisirent avec haine et cruauté, les accablant d’injures, les chargeant de chaînes et les rouant de coups. »4

            Même témoignage chez Thomas de Celano.

            Quant à l’estime de saint François pour le Coran voilà ce qu’en dit le chroniqueur Ernoul, tenu pour le plus exact et impartial rapporteur de l’événement de Damiette : « Ils répondirent [au sultan] qu’ils ne seraient jamais sarrasins, mais étaient venus à lui […] pour rendre son âme à Dieu… « Si vous nous voulez ouïr et entendre, nous vous montrerons par droite raison et en présence des plus prud’hommes de votre terre, si vous les mandez, que VOTRE LOI EST MAUVAISE. »5

            Votre loi est mauvaise : s’agit-il ici de dialogue interreligieux ?

            Sans doute le sultan admira l’audace de saint François, sa simplicité et la conviction de sa foi, car il le défend contre les imams qui veulent lui faire couper la tête6, et contre son propre édit qui promettait un besant d’or à tout musulman qui lui apporterait une tête de chrétien7.

            Jacques de Vitry, Thomas de Celano et saint Bonaventure rapportent que le sultan écoutait le pauvre mineur avec plaisir, beaucoup d’attention, et qu’il fut même bouleversé par ses paroles, se recommandant à ses prières avant qu’il ne parte, pour que Dieu daigne lui révéler la foi et la loi qui lui plaisent davantage.

            L’intervention de saint François fut peut-être à l’origine du changement d’attitude de Al-Malik Al- Kamil vis-à-vis des croisés, car il se montra à leur égard d’une grande courtoisie, leur envoyant même des vivres abondants lorsqu’ils étaient affamés et embourbés dans la crue du Nil.

            Dans tout cet épisode, nulle trace de dialogue interreligieux : saint François ne cherche pas à comprendre les musulmans mais à les convertir ; il n’échange pas, il affirme sa foi ; il veut « leur montrer par droite raison que ce que nous vous disons est vrai, que votre loi est mauvaise. »8

Le saint François historique, qui annonce l'évangile

             Les franciscains

            Les exemples ultérieurs des fils du saint confirment amplement cette affirmation : depuis les protomartyrs du Maroc (1220), nombreux sont les frères mineurs morts martyrs pour la foi en Jésus-Christ. Nous nous contenterons d’une simple énumération : le bienheureux Jean de Pérouse, martyr des Maures à Valence en 12319, le bienheureux François de Spolète en 1288 à Damiette, le bienheureux Nicolas de Tavileis à Jérusalem en 1391 ; le bienheureux Jean de Cetina à Grenade à la fin du 14ème siècle, saint Joseph de Léonisse à Constantinople au 16ème siècle, mis à la potence pour avoir dit : « Mahomet votre faux-prophète, n’est qu’un menteur, etc. »

            Les faits et les écrits sont clairs : nulle trace de dialogue interreligieux chez saint François à Damiette, ni chez ses fils au fil des siècles. Comment donc le Patriarche d’Assise est-il devenu le symbole de l’œcuménisme ?

            II- Saint François, défiguré et instrumentalisé 

            Les franciscanisants

            La cause éloignée de ce renversement se trouve dans l’œuvre des franciscanisants. Depuis la fin du 19ème siècle avec Paul Sabatier, ces « amis » de saint François veulent retrouver le « saint François historique » à travers le « saint François légendaire » forgé par plusieurs siècles de dévotion populaire. Le « franciscanisme » est en fait une machine de guerre qui va détruire la véritable physionomie du saint.

            Malgré des travaux précieux d’érudition pour retrouver les sources franciscaines, ces experts se livrent à un travail destructeur de critique des textes : destructeur par son intention – arracher saint François à l’Église catholique – et par ses principes, rien moins que scientifiques, mais très proches de ceux utilisés au 19ème  siècle par les rationalistes en exégèse biblique.

       Voici un échantillon de ces principes :

            - A priori, les faits miraculeux ne sont pas du domaine de l’histoire, et donc sont élagués. En effet, souvent, l’hagiographe a transfiguré son héros selon ses propres conceptions et lui applique les canons de l’hagiographie médiévale. Ainsi la parole proférée par le crucifix de saint Damien est passée sous silence.

            - Principe de stratigraphie : entre plusieurs textes, le plus court est le plus sûr ; il contient moins de broderies, et donc moins de déformations. Mais rien de plus aventureux que ce principe : un texte court peut être un résumé (l’auteur du 2ème livre des Maccabées explique qu’il a sué sang et eau pour résumer en un seul les cinq livres de Jason de Cyrène).

            De même le texte le plus ancien serait le plus sûr : mais un auteur plus ancien peut être moins informé, comme Sabatier qui écrivant en 1894 sa Vie de saint François d’Assise, ne donna qu’en 1931 son édition définitive, plus complète que la première.

            - Les péricopes propres à un seul auteur sont interprétées comme extrapolations de celui-ci. Par exemple, l’épisode du jugement par le feu proposé par saint François aux imams apparaît « comme une relecture, car aucun texte n’en parle avant Bonaventure. »  « De même, nous voyons apparaître [dans la Legenda major de saint Bonaventure] l’idée d’une discussion théologique. Mais aucun des textes plus anciens ne laisse entendre qu’il en fut ainsi. Il y a là une relecture de la part du théologien qu’est Bonaventure. »10

            - Les textes qui racontent différemment un même fait ne sont pas considérés comme complémentaires (chacun a pu voir un aspect de la chose) mais comme contradictoires : tandis que Jacques de Vitry parle du sultan comme d’une « bête cruelle », Ernoul en brosse un portrait juste et généreux : contradiction ! Pas forcément, l’attitude du sultan peut avoir changé après l’entrevue avec saint François.

            -  Surtout les franciscanisants ont tendance à interpréter les intentions secrètes des auteurs (c’est de la divination !), qu’ils accusent de ne pas avoir bien compris saint François : a priori les sources laïques (et a fortiori les sources musulmanes, s’il y en avait !) sont plus fiables que les sources religieuses ou franciscaines, car elles sont présumées impartiales, tandis que les secondes auraient un but apologétique évident : ainsi on reproche à l’évêque Jacques de Vitry, au frère Thomas de Celano et à saint Bonaventure d’avoir attribué à saint François le désir du martyre, alors qu’il va trouver les musulmans en toute sécurité, au moment d’une trève (disent-ils, ce qui n’est pas du tout prouvé). Leur pire ennemi est saint Bonaventure, qui aurait fait subir à François une « malaventure » en transfigurant le personnage en un homme céleste et en cachant ses faiblesses et ses heures de découragement (c’est la thèse d’un livre entier de Jacques Dalarun).

            Mais eux-mêmes ne se font pas faute d’interpréter les intentions des personnages : ainsi certains affirment que « l’objectif du séraphique Père saint François n’avait jamais été de convertir le sultan, mais simplement de parvenir avec lui à un partage mystique » !!!11  Malheureusement aucun chroniqueur ne relate ce noble et généreux dessein : où est l’interprétation tendancieuse ?

            Tous ces travaux critiques aboutissent à un renversement complet du sens de la vie de saint François. Le fruit est mûr pour être cuisiné à la sauce conciliaire. Saint François va devenir – en avance sur son temps bien sûr – modèle de dialogue interreligieux.

Le François moderniste, qui respecte toute croyance

            Le concile de Vatican II

            La cause prochaine qui a permis de faire de saint François l’homme du dialogue, c’est le concile Vatican II. Donnant à l’Église la tâche nouvelle, non plus de convertir, mais de dialoguer, il a imposé aux franciscains une relecture de l’activité apostolique de saint François à la lumière de l’œcuménisme, l’un des trois piliers du concile.

            À l’occasion du 8ème centenaire de la rencontre de Damiette, dans un geste symbolique qui évoque celui de saint François, le pape François a rédigé un document sur la fraternité universelle, cosigné à Abou Dabi le 4 février 2019 avec le grand Imam d’Al-Azhar, Ahmad Al-Tayyeb.

            Cette même année 2019, dans le monde franciscain, plusieurs congrès et colloques ont eu lieu, comme à Paris les 25 et 26 octobre, sur le thème : « saint François et le sultan. Fécondité d’une rencontre ? » La thèse de fond est exprimée par le ministre général des frères mineurs, Michael Anthony Perry: « Saint François navigue vers l’Égypte en 1219, réalisant enfin son rêve d’ouvrir un dialogue avec les musulmans. »12 Selon eux, le Poverello n’est pas venu convertir les musulmans, ni obtenir la palme du martyre (intentions que lui ont prêtées ses chroniqueurs, d’après la mentalité de l’époque), mais rencontrer le sultan et dialoguer avec lui.

            L’argument récurrent invoqué ici est le chapitre 16 de la première règle (1221) : « Les frères qui s’en vont ainsi [chez les sarrasins et autres infidèles] peuvent envisager leur rôle de deux manières :

             1°) ou bien ne faire ni procès, ni disputes, être soumis à toute créature humaine à cause de Dieu13, et confesser simplement qu’ils sont chrétiens ;

            2°) ou bien, s’ils voient que telle est la volonté de Dieu, annoncer la parole de Dieu, afin que les païens croient au Dieu tout-puissant, Père, Fils et Saint-Esprit, créateur de toutes choses, et en son Fils rédempteur et sauveur, se fassent baptiser et deviennent chrétiens ; car si quelqu’un ne renaît pas de l’eau et de l’Esprit-Saint, il ne peut entrer au royaume de Dieu. »  

            La première façon est sans cesse citée et retenue : c’est l’attitude qu’aurait eu saint François avec le sultan ; la seconde est mise entre parenthèses ou même passée sous silence. Or c’est précisément de  cette seconde façon qu’a usé saint François dans son entrevue avec le sultan, puisqu’il lui déclare sans ambages qu’il ne peut se sauver dans la loi coranique qui est mauvaise. De plus, nos franciscains ne citent jamais les paroles qui suivent : « Si quelqu’un ne renaît de l’eau et de l’Esprit-Saint… ». Il s’agit bien de conversion et de baptême, non de dialogue. Ils voient dans cette phrase : « être soumis à toute créature humaine à cause de Dieu, et confesser simplement qu’ils sont chrétiens », « la préfiguration de la manière dont nous concevons l’évangélisation aujourd’hui : c’est-à-dire une annonce de Jésus-Christ inséparable d’un dialogue et d’un profond respect de l’autre. »14 Ce dialogue est en vue de la paix, car « François était aussi l’homme de la paix… Il a traversé les lignes des armées chrétiennes et musulmanes pour rencontrer le sultan, il a fraternisé avec lui… »15 

            Nous avons ici les deux mots-clés qui caractérisent le « François conciliaire » : paix et fraternité. Il n’est plus question de salut des âmes ni de conversion ; selon l’expression – qui a fait fortune – d’Éloi Leclerc, François est « le frère universel. » Le même auteur glose : « Son amour s’étend à tous les hommes, sans distinction de classe, de race ou de religion. Il va du pape au sultan, en passant par les brigands. »16 Cette paix et cette fraternité paraissent belles, certes, mais elles sont détachées de la vérité : ce n’est plus la foi en Dieu Trinité et en Jésus-Christ qui importe, mais de « dire aux musulmans qu’ils sont des frères. »17 La fraternité, c’est le projet de Dieu, c’est le grand dessein de Dieu et peut-être le cœur de notre mission… »18 

            Malheureusement, cette fraternité entre croyants au-delà des religions n’est pas catholique : elle est maçonnique. Les Francs-Maçons veulent instaurer une fraternité universelle au-delà des préjugés religieux, pour obtenir une paix mondiale… et mondaine, c’est-à-dire sans Dieu. Pour preuve unique, cette parole du baron Yves Marsaudon, 33ème degré : « Catholiques, orthodoxes, protestants, juifs, musulmans, hindous, bouddhistes, libres-penseurs, libres-croyants ne sont que des prénoms, le nom de famille c’est maçon. »19

            Forcés par la nouvelle orientation du concile de réinterpréter le voyage de saint François en Égypte, les franciscains en ont fait un acte de fraternité, en s’appuyant sur le passage – tiré de son contexte – du chapitre 16 de la première règle. C’est ainsi que nous avons aujourd’hui un François œcuméniste.

            Conclusion

            Tant le fameux chapitre 16 de la première  règle, que les chroniques de l’époque et l’exemple des martyrs franciscains, tout converge à montrer à l’évidence que saint François allant à Damiette n’avait pas d’autre but que de répandre parmi les infidèles la foi en Jésus-Christ, c’est-à-dire de les convertir, et à défaut de cela, de mourir pour cette foi en versant son sang.

            La récupération du Poverello par les papes conciliaires et les franciscains actuels est une relecture tendancieuse et fausse de ces faits, à la lumière trompeuse des franciscanisants, et des principes modernistes de Vatican II.

            Saint François n’est pas allé en Égypte pour rencontrer des musulmans et dialoguer avec eux ; il n’a pas fait d’œcuménisme. Il est venu pour convertir les infidèles et sauver leurs âmes.

            C’est ce qui a toujours été le but de l’Église catholique dans l’apostolat, jusqu’au funeste concile de 1962 ; c’est ce qui doit rester le but de tout apostolat vraiment catholique, et qui restera la norme de notre apostolat capucin : « Salus animarum, suprema lex. »20

 

                                                                       Frère Marie-Antoine

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1 - Discours de Jean-Paul II aux participants de la rencontre d’Assise. 

2 - Saint Bonaventure, Legenda major 9, 5.

3 - Mt 10, 16.

4 - Saint Bonaventure, Legenda major, 9, 5.

5 - Ernoul, dans François d’Assise, Écrits, vies, témoignages, édition du VIIIè centenaire, p. 3044. (C’est nous qui soulignons).

6 - Id. p. 3045.

7 - Saint Bonaventure, Legenda major, 9, 7.

8 - Ernoul, dans François d’Assise, Écrits, vies, témoignages, édition du VIIIè centenaire, p. 3045.

9 - « Jésus-Christ est la voie du salut, et Mahomet celle de l’enfer », dans le Palmier séraphique, t. 1, p. 364.

10 - Études franciscaines, nouvelle série 14, 2021, fascicule 2, p. 256.

11 - Le Messager de saint Antoine déc. 2019, p. 19.

12 - Terre sainte Magazine, mai-juin 2019, p. 16, p. 51. (C’est nous qui soulignons).

13 - Voir 1 P 2, 13.

14 - Le Messager de saint Antoine, mars 2019, p. 19.

15 - Notre mission de capucins, mars-avril 1998 – 2 p. 4-5.

16 - Éloi Leclerc, Le chant des sources, p. 68. 

17 - Terre sainte magazine, mai-juin 2019, p. 29.

18 - Id, p. 51.

19 - L’œcuménisme vu par un Franc-Maçon de tradition,  p. 126.

20 - « Le salut des âmes est la loi suprême. » Adage du Code de droit canonique. 

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